film

Cycle de projections / Pina Bausch : Les Printemps du Sacre

documentaire de Jacques Malaterre, Brigitte Hernandez (1993, 61 min, couleur)

Auréolée d’un parfum de scandale, la fulgurante et mythique création par Vaslav Nijinski du Sacre du printemps de Stravinski, au théâtre des Champs-Elysées le 29 mai 1913, est sans doute devenue le symbole de la modernité. Le film propose un panorama des interprétations successives de cette oeuvre au cours du xxe siècle. Les différentes versions qu’en ont donné les cinq chorégraphes présentés ici – Mary Wigman, Martha Graham, Mats Ek, Maurice Béjart et Pina Bausch –, après celle de Massine en 1920, interrogent toutes la perte du rituel dans le monde  contemporain et ce que d’aucuns désignent comme “la blessure de la modernité”. (Fabienne Arvers)

Production Telmondis, La Sept-Arte. Participation TSR, CNC, ministère de la Culture et de la Communication (DMD)

Cinéma L’Eden - 09/10/2009 : 18h30
entrée libre
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Kontakthof, avec des jeunes de plus de 14 ans ("junior")

Pina Bausch a réinventé les codes de la danse et influencé de nombreux d’artistes dans la seconde moitié du xxe siècle. Son travail a acquis une reconnaissance universelle, avec plus de quarante pièces dont Nelken, Café Müller, le Laveur de vitres et… Kontakthof, pièce majeure créée en 1978. Dès le départ, Pina Bausch pense à une version “trente ans plus tard”, qu’elle réalise en 2000 “avec des dames et messieurs au-dessus de 65 ans”, gens de Wuppertal recrutés sur petite annonce. Cette transmission des plus émouvantes remporte tous les suffrages et se poursuit avec une version “avec des jeunes de plus de 14 ans”, réalisée en 2008 avec des adolescents.

Pour la première fois en France, les deux pièces seront réunies pour un diptyque. S’il s’agit exactement de la même pièce, des mêmes mouvements, des mêmes textes, le sens change de la version “junior” à la version “senior”, selon l’âge des interprètes et leurs expériences vécues, à l’aube ou au crépuscule du désir…

“Kontakthof est un lieu où l’on se rencontre pour chercher contact. Se montrer, se défendre. Avec ses angoisses. Ses désirs. Premières expériences. Premiers essais.” Pina Bausch

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Kontakthof, avec des dames et messieurs au-dessus de 65 ans ("senior")

Pina Bausch a réinventé les codes de la danse et influencé de nombreux d’artistes dans la seconde moitié du xxe siècle. Son travail a acquis une reconnaissance universelle, avec plus de quarante pièces dont Nelken, Café Müller, le Laveur de vitres et… Kontakthof, pièce majeure créée en 1978. Dès le départ, Pina Bausch pense à une version “trente ans plus tard”, qu’elle réalise en 2000 “avec des dames et messieurs au-dessus de 65 ans”, gens de Wuppertal recrutés sur petite annonce. Cette transmission des plus émouvantes remporte tous les suffrages et se poursuit avec une version “avec des jeunes de plus de 14 ans”, réalisée en 2008 avec des adolescents.

Pour la première fois en France, les deux pièces seront réunies pour un diptyque. S’il s’agit exactement de la même pièce, des mêmes mouvements, des mêmes textes, le sens change de la version “junior” à la version “senior”, selon l’âge des interprètes et leurs expériences vécues, à l’aube ou au crépuscule du désir…

“Kontakthof est un lieu où l’on se rencontre pour chercher contact. Se montrer, se défendre. Avec ses angoisses. Ses désirs. Premières expériences. Premiers essais.” Pina Bausch